Le Père Jean-Ghislain

Publié le par Florent Fayolle

Oui, je sais, je délaisse un peu ce blog ces derniers temps. J'ai pas mal de trucs en tête. Mais bon, je ne vous oublie pas, hein. En attendant du neuf, voici du vieux: un personnage (le sympathique père Jean-Ghislain) illustrant un cadavre exquis sur un forum désormais déserté.

 

Comme je suis gentil, je vous met ici l'intégralité de l'histoire, contée par les plus grands auteurs de notre temps: Humulus, Lewis, Etronnesque, Dr Frankenbaum, Lolus, Lauriane-Marilyn, Zelda-Zonk

Dans une chambre sombre, au second étage d'une petite maisonnette perdue au fin fond d'une vallée, Vitasse s'éveille. La veille, il s'était endormi sur l'un des lits après avoir parcouru quelques lignes de son roman préféré. Il ne savait pas encore que cette maisonnette était hantée, et ce de façon plutôt originale, mais il n'allait pas tarder à le découvrir... après une journée plutôt banale, partagée entre baignade et lancer de javelot, il se met au lit, épuisé. La première chose qui lui mit la puce à l'oreille, fut quelques inquiétants grattements qu'il entendit au dessus de sa tête la nuit suivante, et qui l'empéchaient de dormir.

La nuit était maintenant bien avancée, et il ne lui rester plus qu'une chose à faire: s'équiper d'une torche pour se rendre sur les rives du Verdon où il n'entendrait plus de grattements au plafond. Soudain, en sortant de la maisonnette, il tombe nez à nez avec Un jeune homme chapeuté et vac des favoris qui lui dit tout de go: - "Bonjour, Florent Fayolle." c'est alors qu'il cria: "Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!" mais qui êtes vous donc, et que faîtes vous ici ???. L'homme lui répondit : - Bonjour Florent FAyolle." Vitasse fronçat les sourcil et écarquillat les yeux. Puis à cause d'un petit courant d'air, il éternua d'un coup. En relevant la tête, l'étrange personnage avait disparu... Un effroi commença à parcourir son échine. Il n'y avait personne dehors... Seuls le chant des rainettes tonnaient. Dans le ciel, des myriades d'étoiles filantes allaient et venaient. Il fit un souhait: ' Si seulement je pouvais avoir avec moi mes cassettes vidéo X j'aurai pu me remettre de mes émotions, malheureusement je ne les ai pas'Il se dit donc qu'à la place il ferait mieux de... transcender son energie sexuelle perdue en quelque chose de mieux, il entra alors dans cette vaste forêt qui se trouvait juste derrière la maison, et il marcha longtemps, seul parmis les arbres, les bruissements d'insectes et sa respiration halletante, qui semblait demesurée dans la nuit. arrivé en haut d'un rocher, il entendit un craquement de branchage derrière lui, il se retourna et vit à nouveau le même jeune homme chapeuté et vac des favoris qui lui répète tout de go: - "Bonjour, Florent Fayolle." Aces mots, Vitasse poussa un hurlement de terreur! Il dévalla la montagne, tomba par terre à mainte reprises, traversa une voix de chemin de fer pour enfin attérir près d'un lac. Un silence... Tout était sombre. Les galets tout de blanc cassé détourant le rivage n'étaient éclairés que par sa misérable torche et les reflets des étoiles sur l'eau. Un souffle de vent et soudain, sa torche s'éteignit, plongeant Vitasse dans un noir total particulièrement sombre, obscur, et ténébreux... Ne se laissant pas abattre il fit tournoyer sa torche espérant la rallumer en attisant les tissus.Ce qui se produit effectivement, ... malheureusement,il savait bien que ce sursis était éphémère,et que bientôt il se retrouverait plongé dans le noir ,seul dans la nuit avec un fou échappé de l'asile.

c'est alors qu'il résolut d'employer la violence contre ce "florent fayolle", si besoin en était ,car il venait en effet de se rendre compte qu'il avait sur lui un petit canif.Au moment ou il sortait le couteau de sa poche,pour se rassurer un peu,il vit une ombre dans le faible halo de la torche, Une étrange silhouette qui semblait flotté dans les airs... Puis un rire tonitruand! L'air commençais à s'échauffer... Et un puissant éclair de lumière surgit de nul part enrolla Vitasse! Il ferma les yeux un instant, puis les ouvrit. Ce n'était qu'une Fiat Cinquencento qui venait de traversé le pont au dessus des rivages tout phares allumés... Il était fort tard et Madame Josiane Musardin commençait à s'impatienter sur le siège passager de la Fiat. De toute évidence, son mari s'était égaré en route et il lui semblait être encore bien loin de son bungalow de Saint-Jean-de-Luz, où le couple comptait passer l'été. elle décida de donner un grand coup dans l'appareil,autant pour calmer ses nerfs que pour faire taire ce crachin sonore;et l'appareil s'éteignit ,au même moment,un cri s'elevait dans la nuit, N'écoutant que son courage,Lucien Musardin pris la résolution de sortir au plus vite de cet inquiétant hameau et appuya sur l'accélérateur. Soudain, dans la lueur des phares, aparue une silhouette debout sur l'asphalte. Lucien Musardin tenta désespérément de l'éviter. La Fiat quitta la route et percuta de plein fouet le mur séculaire de l'église Notre-Dame de la Fleur. Ahurie par tout ses évenements abracadabrantesques, le pauvre Vitasse, évité de justesse, s'évanouit devant la Fiat esquintée. Lucien, quand à lui, sortit tout fier de sa voiture. Il était heureux d'avoir muni d'air-bags son véhicule. Josiane resta sous le choc et ne voulu pas sortir. Elle se mit à prier. Soudain, Lucien se tourna vers la route et eu unhaut-le-coeur en appercevant le corps inanimé de l'évanouit. Tout tremblant,il s'approcha à petit pas de lui, éclairé par la simple lueur du phare restant de sa Fiat.

Des années auparavant, dans les montagnes de Transylvanie, un homme se recueille sur une tombe. Il n'a que vingt ans, son visage d'un blanc des plus pâles contraste enormément avec ses cheveux noir charbon. Une larme coule le long de sa joue, l'air est tellementfroid qu'elle semble s'être glacée et vient s'échouer sur la pierre tombale... Ce n'était autre que Jean-Gonzague Musardin (1793-1837), l'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père de Lucien, qui exerçait alors la profession archiviste à la manufacture de passoires à trous octogonals, qui faisait la fierté de la ville de Zlotjilk. Ce dernier venait d'apprendre, à l'époque, que son meilleur ami d'enfance Justin Bridou était parti dans l'autre monde. Mais ce que personne ne savait c'est que Vitasse n'était autre que l'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière petit fils de Justin. C'est alors que Lucien dévisagea le pauvre effondré... Son visage lui disait quelquechose... Comme si il l'avait toujours connu, alors que c'était la première fois qu'il le voyait...

Mais parlons maintenant de la fiancée de Vitasse, nommée Gia Maria Carrangi, elle était d'origine italienne, une grande et fine brune aux yeux bleus-verts, une bouche pulpeuse et un corps qu'on aurait dit sculptéde la main Michelange.Vitasse en était tombé fou amoureux dès leur première rencontre, il se serait noyé corps et âme dans ses yeux. Elle lui avait sourit, il avait compris qu'elle ressentait la même chose, et ils ne s'étaient plus quitté depuis... Sauf une fois, quelques heures après leure première rencontre. Gia était allé aux toilettes et y était resté si longtemps que Vitasse m'avait complètement oubliée. De son côté, la belle italienne n'avait pas prété attention à la dispartion de Vitasse car elle était alzheimerienne depuis déjà quelques années. Et depuis, ils ne s'étaient plus revus. Soudain, Vitasse ouvrit les yeux. Lucien retrouva le sourire; Il l'aida à se relever."- Euh, ça va aller monsieur, demanda ce dernier?- Oui merci, un peu sonné mais bon."Josiane termina sa prière et sortit de la voiture accidentée. Elle croisa le regard de Vitasse et là, ce fut le coup de foudre. Elle avait un air de famille avec sa fiancée Gia-Maria, le même sourire, les mêmes yeux en amende... Vitasse s'avança de cette somptueuse créature, se baissa et lui fit un baise-main. Voyant cela, Lucien devint rouge de rage!

pendant ce temps à Oulx, une femme de trente trois ans antrait dans une boulangerie tenue par un fils de pied noir. Car, on l'ignore parfois, les pieds ont une sexualité. Le père du boulanger était donc un pied noir, venu du Rwanda. Il avait été arraché un beau matin auà la jambede Monsieur Kangambega qui avait stupidement marché sur une mine anti-personnelle. Cette jeune femme donc, se nommait vous l'avez tous déviné, Gia maria carrangi, et elle ne savait pas encore qu'elle ne sortirait plus jamais de cette boulangerie, Soudain, son téléphone portable sonna. elle décrocha:"- Allô?- Salut Gia! C'est moi ma louloute au sucre d'orge, annonça Vitasse, regardant le visage rouge de Lucien.- Oh! Mon amour! Qu'est-ce que tu fais?- J'ai un petit dilemme là... Peux-tu m'aider à le résoudre?- Oui, biensûr, je suis à la boulangerie pour rapporter une baguette à ma mère. Je suis en train de faire la queue. Dis-moi ce qui te chagrine?- Alors voilà, j't'explique: -"un mari jaloux- parce que j'ai simplement posé un instant les yeux sur sa femme ,rien de plus je te l'assure-veux me faire la peau.je suis partagé entre l'idée de me battre avec lui pour sauver mon honneur et baisser les yeux,m'excuser et m'en aller la queue entre les jambes."-"mmm,vitasse on ne s'est pas revus depuis des années,tu m'a plantée là sur cette aire d'autoroute minable a deux heures du matin,et là,d'un seul coup ,il te prend l'idée de m'apeller,de me faire part de tes petits soucis,et tu me demandes même d'y prendre part également ! va te faire foutre vitasse !"-"mais tu m'a a l'instant apellé mon amour !"-"un vieux reflexe,maintenant laisse moi,je ne veux plus jamais entendre parler de toi"en raccrochant,gia était déjà en pleurs.La boulangère criait et s'affollait,mais gia ne s'apercevait de rien,trop affligée de recevoir des nouvelles de son ancien compagnon après tant d'années,c'est alors que le camion de livraison l'écrasa brutalement contre la vitrine des pâtisseries,sous les hurlements hystériques de la boulangère.

Pendant ce temps,vitasse -Qui avait finalement décidé de faire un compromis des deux possibilités de son dilemme- avait beaucoup de mal à se battre correctement tout en ayant les yeux baissés, et en s'excusant auprés de son adversaire (il avait aussi la queue entre les jambes, mais ça c'etait moins génant, il avait l'habitude).Le combat semblait donc très mal parti pour notre ami Vitasse, quand soudain les deux chiffoniers entendirent une voix monocorde  dire : - "Comment voulez-vous que nous ayons une pensée cohérente, une culture digne de ce nom, et une vue du monde qui soit valable pour l'usage qui nous est imparti, alors que tout y est abracadabrant et qu'il nous faut à présent rejeter la notion - pourtant élémentaire et fondamentale - d'identité de la personne humaine?" Tout le monde se retourne, les yeux ecarquillés! Mais il n'y avait personne sur cette route... Là voix semblait provenir de nul part... Soudain, un craquement de branche morte! Tout le monde se retourne dans la direction du bruit... Mais rien... plus un bruit... pas un chat.... pas un chat mais un chien !Et pas n'importe quel chien ! Un chien jaune, comme il y en a beaucoup dans le désert, qui se dirige vers eux, la bouche écumant de bave mousseuse....un chien enragé évidemment. Mais il n'est pas l'auteur de ces belles paroles bien sur, un vieil homme aux yeux bandés l'accompagne, il ne semble pas effrayé par la maladie et l'agressivité de l'animal...Le vieil homme pointe sa canne en direction de Vitasse et dit : - "Isidore! Wenceslas! Je sais que vous êtes là! C'est pas drôle! J'ai plus envie de jouer!"Car, comme vous l'avez sans doute déjà deviné, il s'agissait de Gaspard Bastourdasse, le record-man de la plus longue partie de colin-mayar, qu'il avait débuté en 1940 avec ses frères Isidore et Wenceslas, tous deux morts de vieillesse depuis plus de deux ans, sans que Gaspard ne soit encore parvenu à les attrapper! Quand soudain, semblant crevé la nuit et venant de nul part, surgit un 35 tonnes noir! Violement, le pare-choc en acier! Violement le vieuxfut éclaté! Près de lui, dans un crissement de pneu, comme déchirantl'asphalte, le camion s'arrêta. Il avait une bombonne couleur doré etdes motifscouleur argenté. A son front brillant de milles feux, le chauffeur portait un chapeau bleu! De son bec, il a écrasé lechien, d'un coup de frein, il a glissé surla Fiat! C'est alors que Vitasse le reconnu, surgissant du passé, il était revenu!  Le père de Gia était revenu sauver sa fille toujours enfoncée dans la vitrine de la boulangerie depuis un bon moment. Son corps splendide ressemblait à un morceau de steack haché avec une robe et une perruque. En la voyant, son père fut extrêmement atttristé mais la chose du bon côté : il y a à manger pour tout le monde !!!! Venez les amis !! Et il invita tous les gens du village, qui se délectère de ce délicieux repas.

C'est alors que dans un fracas de tonnerre s'ouvrirent les lourds battants de la porte de l'église Notre-Dame de la Fleur. Campé fièrement sur ses jambes maigres que dissimulait sa soutane noire, le père Jean-Ghislain toisait sévèrement ses ouailles de son oeil unique (dans sa jeunesse, il s'était lui même arraché l'autre en signe de pénitence et son orbite vide semblait une cavité ténébreuse et insondable).- "Honte sur vous, misérables pecheurs et pecheresses! Comment avez vous osé commettre un tel sacrilège? Que le courroux du Très Haut s'abatte sur vous, vos enfants et vos maisons! Vous serez tous damnés!"Et il éclata d'un rire dément à vous ficher la chair de poule... Pendant ce temps, à Oulx, une grande fête s'organisat. Les gens de la populace se réunirent autour d'une table en bois de pin pour déguster l'ex-fiancée de Vitasse. Une viande si fondante, une saveur incomparable,ça croquait sous la dent, son jus onctueux emplissaient de joie et d'alegresse. Ils se délectèrent. Au même moment, de l'autre côté du globe, le Père Jean-Ghislain pointa son index ridé et distordu en direction de Josiane et déclama avec une grimace menaçante:"- La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoistes que fait sans fin surgir l'oeuvre du malin. Bénit soit-il l'homme de bonne volonté qui au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrais alors le bras d'une terrible colère d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtra pourquoi mon nom est l'Eternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant... "A ce moment là, Josiane se mit à se liquéfier, à fondre tel un loukoum... Elle disparût dans d'atroces souffrances!  A présent que Gia était morte, Vitassene pouvait plus s'occuper de leur fille Crystal agée de8 ans. Il ne se sentait pas de prendre en main son éducation et décida de la mettre dans un couvent et de partir dans un autre pays afin qu'elle ne puisse pas le retrouver plus tard, et lui demander les circonstances de la mort de sa mère.La jeune Crystal passa donc 7 années au Couvent Sainte Catherine des Sources. Son père l'y avait déposé et depuis il n'avait plus donné signe de vie.Elle avait donc 15 ans lorsque Richard Virenque annonçait à l'Olympia l'arrêt de sa carrière de cycliste. Mais cela n'a somme toute rien à voir avec les évènements qui nous intéressent et reprenons le fil de notre histoire.

Oui , Vitasse le reconnut, "il" était revenu, l'innomable, "ça", "it" !!!le clown tueur a l'épouvantable crâne d'oeuf!!!!!(plus de doc sur ce monsieur dans un livre de stepehen king que je n'ai pas lu)"Ca" descendit du camion armé d'un grand couteau et s' appreta bientôt à l'abattre sur Vitasse tétanisé!Mais à l'instant ou Ca abattait son arme, quelqu'un l'arrêta d'une main vigoureuse et lui tendit amicalement l'autre en lui disant: "Bonjour, Florent Fayolle".Ca chercha à s'en défaire mais ce "florent fayolle" l'en empêchait lui tordant le poignet au besoin, il semblait qu'il voulait absolument serre la main au sinistre clown. Pendant ce temps le Père Ghislain fixa de son regard de feu Lucien, apeuré,et s'écriat:"- Ainsi fondent, fondent, fondent, les petites marionnettes! Ainsi fondent, fondent, fondent.... Trois petits tours et puis'en vont!"Il tournoya son index, claqua des doigts et Lucien se mit à se décomposer à une vitesse impressionante! Il ne restait plus de lui qu'un tas de cendre fumant. Vitasse, quelque peu chamboulé par tous ces évènements, décida qu'il en avait assez vu. D'un pas décidé, il regagna la Maisonnette Cyril Rouit où il espérait enfin trouver le sommeil, en dépit du remu-ménage des loirs. Il avait vécu des aventures tellement extraordinaires qu'il eu du mal, il se tournait, se retournait dans tous les sens, mais Morphée ne voulait pas le prendre dans ses bras... ... Car dehors, tonnaient les échos d'un affrontement des plus macabres!!! "ça" se battait contre le Père Ghislain! Un combat surnaturel! Une bataille sans merci! Le Père Ghislain fit virevolté le camion et l'écrasa dans un bruit sourd sur le clown. Ce dernier se releva sans une égratignure, et attrapa l'étrange personnage au chapeau et au favoris puis le planta violement dans l'oeil unique du moine! Celui-ci hurla ets'éparpilla en mille morceau entrainant avec lui la fin de "ça" dans une gigantesque explosion parasismique!!! A Oulz, tandis que les dernierslitres de la moelle osseusede Gia était en train d'être sucer, on pouvait ressentir un léger séisme.

Le lendemain, Vitasse, s'étant évanoui par le bruit de l'explosion, s'éveilla. Un magnifique soleil illuminait le ciel. Prenant une bonne gorgée d'air pure, il ouvrit les volets de sa chambre et une main qui ne lui était pas inconnue se tendit vers lui:"Bonjour. Florent Fayolle."Quelques kilomètres plus loin, au Couvent Sainte Catherine des Sources, on pouvait entendre le cri de peur du pauvre Vitasse. Sa fillecru reconnaîtrela voix de son père. mais serait-ce un leurre? Elle ne le saura jamais...

FIN

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Publié dans Dessins en vrac

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M
C'est sympa, mais un peu illisible sans mise en page tout ce gros texte...
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B
Formidable!<br /> Je n'arrive mme plus a reconnaitre ce que j'ai pu écrire la dedans.
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